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  • Ma vie mon oeuvre, épizodiaque

    Où je ne parlerai ni de mon signe astrologique ni de la navrante série de l'été sur TF1 mais de ma précoce facilité à faire des galipettes. 

     

    Rappel de l'épisode précédent :

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    On vous a déjà dit que c'était pas lisible le Gothique Ulrich !

     

    Si vous avez manqué le début : Je naquis en avance et dotée d'une forte propension à la gaffe et au calembour tout en grandissant de façon exponentielle et surtout, horizontale.

     

    Très longtemps après son divorce d'avec TAMER, Godfather partit s'installer à Nice histoire d'améliorer son niveau de vie ainsi que ses capacités à supporter le néant urbain. 

    Nice est une ville où il fait bon vivre, mais où, bizarrement, les gens ne vont que pour mourir.

    Mais il y a un beau casino, ce qui n'était pas pour déplaire à Godfather qui préfère les croupiers lents au pieds croulants, ça c'est sûr.

    Il faut dire que le personnel des casinos est toujours gentil et bien élevé.

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    Alors Msieur Berrebi, ça Ruhl ?

     

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    Le fait est, mon pôpa était propriétaire d'un bâteau. Ce qui n'a pas plus de rapport avec la choucroute qu'avec le casino, mais comme c'est l'info importante cet épisode, la transition me semblait superflue.

    Un zodiaque donc.

    Sur lequel nous partions en famille. Mon père sur le boudin, ma belle-mère (mais non, pas ma belle-mère le boudin, mauvaise langue)... je disais donc, ma belle-mère à ses côtés et d'ailleurs tout le monde itou étant donné que sur un zodiaque, à part un moteur et un boudin, t'as pas grand chose.

    Sauf sur le notre puisqu'il y avait une planche, devant, sur laquelle nous trônions, ma soeur et moi-même, accrochées à une corde attachée à l'avant du bateau. Nous sursautions à chaque vague en riant gaiement et en entonnant continuellement des chansons paillardes où l'on causait de faire pipi au lit et de plus beau des bateaux.

     

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    Ou l'on découvre l'identité du vrai tueur du Zodiaque

     

    Un jour, je m'estimai en âge de m'asseoir moi aussi sur le boudin. J'en fis la demande express à Godfather qui abdiqua d'un air distrait.

    Soucieuse d'attirer l'attention sur ma petite personne, j'éxécutai au moment du démarrage un flip flap renversant. Ou plutôt un flap flip puisque ça fit d'abord "flap flap glou, il se passe quoi là ?" et puis flip : "c'était ptet pas une bonne idée de regarder Les Dents de la Mer..." (franchement je me savais pas aussi bonne en narration "sur le vif").

    Ce jour là, ma carrière de gymnaste amateur en prit un coup définitif, tandis que s'éveillait en moi le sens aigu du calembour volontaire. Car alors que je me demandai si l'excédent de gras du bide attirait les grands requins blancs des mers du sud, ne ne cessai de me répéter "fais la planche et cesse de flipper, t'as le dos fin".

    C'est à ce moment là que Godfather compris que je n'étais vraissemblablement pas en âge, et pour cause, puisque j'étais en nage.

    Tu veux la suite con, pose ta bière sur la table et envoie "Fanny Berrebi est une insulte à la morosité" à tous tes amis. Si tu envoie à 15 personnes, ta vie s'améliorera considérablement, si tu envoies à 20 de tes amis, tu auras une grosse rentrée de tickets restaus le mois prochain. Si tu envoies à tes ennemis, tu as du temps à perdre. Si tu envoie à des maisons d'éditions, tu pourras coucher avec Fanny Berrebi.

    Maintenant récites-le tantra : Coucher pour réussir c'est toujours un bon moyen de coucher.

    Et bonne nuit.