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  • Modes et Travelos, le magazine de ceux qui aiment les oripeaux

    Sortez moi par les trous de nez, je suis une célébrité (Fuck me I'm a VIP)

     

     

    A y est, c'est officiel, je ne suis plus seulement une blogueuse importante a qui on fait appel pour influencer le cours de l'aubergine pakistanaise et toutes ces sortes de choses. Non non, maintenant je suis une vraie star, une blog-killeuse comme on dit. Et tu sais comment je le sais ?

    Non, tu sais pas.

    Et quelque chose me dit que tu t'en bats l'oignon avec une poêle à frire.

    Ce que tu veux toi, c'est savoir Comment on devient une blog-killeuse ? Tu veux savoir ? Je vais te le dire sans que tu aie besoin de lire : Le blog-killing pour les nuls, c'est mon dada.

    medium_omar_copie.jpg

    I shot the sharrifff …

     

     

    Le passage de petit blogueur débutant à super blogueur influent se fait dans la qualité des invitations.

     

    Tu commences par un spectacle de magie, puis une rencontre avec Elisa Tovati, puis ton importance devient telle qu'un jour, tu es invité à rencontrer Bernard Werber… Ah non, y'a pas de lien. Et tu sais pourquoi ? C'est simple.

    C'est parce que plus tu es important, plus tu t'emmerdes aux trucs où on t'invite. Incroyable mais vrai, et tu sais le pire, ça marche aussi dans la vraie vie. Attention hein, j'aime beaucoup Bernard Werber, j'apprécie notamment la manière qu'il a eu de nous faire un cours magistral sur le métier d'écrivain, j'avais bien besoin de ça moi…

     

    Mais un jour, tu deviens tellement important, que t'as même plus besoin de sortir de chez toi pour aller t'amuser. On t'envoie des cadeaux à domicile. Elle est pas belle la vie de star ?

     

    Et c'est comme ça que je me suis retrouvée à créer un t-shirt à mon effigie, histoire d'alimenter ma mégalo sans perdre de gras du cul.

    medium_20070109_JR_00556.2.jpg

    Maintenant, avec mon super t-shirt, taille XXL, plus personne ne peux passer à côté de moi

    (y'a plus de place de toute façon)

    (clique sur l'image pour l'agrandir la grossir)

     

    Ni derrière moi :

    medium_dos.jpg
    Je sais ce que tu penses coquin de lecteur, la levrette n'aura plus jamais le même sens
    (si je puis dire)
    je sais aussi que j'ai mis qu'un bout de la photo mais j'ai ma petite fierté moi, tu sais...
     

    Voila, et ça c'était cadeau de la part de Spreadshirt.

     

    Et tu sais comment je sais que je suis devenue une vraie de vraie star genre "plus star que ça c'est carrément une religion" ?

     

    C'est parce que quand j'ai reçu mon cadeau gratuit, j'ai reçu aussi un autre cadeau, personnalisé par eux, pour moi. Et là je te prie de me croire que si j'étais pas une star, j'aurais versé ma larmiche de joie.

     

    Sauf que quand t'es une star, tu te permets pas de tailler les deux mêmes chiffres avec ton cul, et quand bien même cela arriverait, tu dépasses jamais le 4. D'ailleurs, les créateursde star, il savent même pas que ça existe. Enfin ils ont bien entendu parler de quelques éléphants cathodiques mais eux on s'en fout, on crée pas pour eux, on leur pose un drap noir de dessus la graisse et on en parle plus.

     Alors quand un créateur de star il envoit un cadeau à une star, il lui envoit, normal, en taille 26 fillette.

     Heureusement pour moi, je vis avec Monique, mannequin de star, qui s'est portée volontaire pour vous présenter mon cadeau de star ultra glamour qui taille en secret un bon quatre quatre avec ses fesses.

     

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    Elle est belle ma Monique hein ?!!

     

    medium_Monique_3.JPG

    Eu égard à la médiocrité de mon appareil photographique, je précise qu'il est écrit "I Love Fannypigiste"

     

     

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     "Blog Killeuse" donc ...

     

    Merci à Monique qui vous a présenté un fabuleux T-shirt aux couleurs de mon blog devant un radiateur surmonté d'un tableau de chez Ikea qui n'a pas trouvé clou à son trou.

     

    Et merci à spreadshirt pour m'enfoncer un peu plus chaque jour dans la vile servitude esclavagisante du profitage éhonté des largesses commerçantes des entreprises à but de profit capitaliste parmi lesquelles je me permets d'appeler de mes voeux la ci-après dénommée John Frieda, vous en remerciant.