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24 avril 2008
Des gimmick, des phrases chocs ...
"Ce que n'est pas parce que c'est difficile que nous n'osons pas, c'est parce que nous n'osons pas que c'est difficile"
Sénèque
Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément" (avant donc que d'écrire, apprenez à penser)
Nicolas Boileau
* Et n'oubliez pas : Coucher pour réussir, c'est toujours un bon moyen de coucher... (Fanny Berrebi)
16:30 Publié dans Le coin des citacions | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : citation, boileau, boit le lait aussi, sénèque plus ultra, ma philosophie, amelcedes bentz
22 avril 2008
Ma toute toute première Velib party
Introudufion
(ou l'on conçoit la grossièreté comme le dernier rempart contre le statut de blog de fille)
Tout d'abord, je souhaite éclaircir un peu la note d'hier qui n'a pas remué l'enthousiasme des fuels, car il semblerait que le processus subtil menant à la loose ultime put être mal comprise du pékin express. C'est pourquoi je vous la refais rapidement :
Le monsieur : C'est très beau ce que vous avez fait mais c'est pas ça qu'il faut faire.
Moi : Non mais attends monsieur, c'est moche.
Monsieur : Non, c'est pas moche, c'est juste pas classe, mais c'est ce que le client veut, et nous autres on aime faire ce que le client veut, même si ce que le client veut c'est pas classe.
Moi : Oui enfin bon, bof, quand même, c'est moche ...
Monsieur, me tendant le stylo, acquiesce d'un air entendu
Moi (dans un élan de vocifération farouche) : c'est pas mon stylo !
Monsieur (sourd en fin de mot) : moi non plus c'est pas mon, style mais c'est comme ça.
Moi : euh ... argh ...
------------------
C'est sans doute pas plus clair mais j'aime à me souvenir comme on est peu de choses en matière de ridicule.
BREF !
J'en étais à vous raconter comment j'ai réalisé hier ma toute première expérience de vélibataire en compagnie de mon ami Tybo de Santabarbablog.
Tout a commencé par une loooongue marche partant de la place de l'étoile aux tuileries, en passant par la concorde, sans mes savates, parce que je vois pas bien ce que j'aurais pu en faire, mais avec le poids de trois manuscrits de 232 pages sur l'épaule droite que j'ai eu la bonne idée d'aller faire relier le matin même.
Oui, parce que j'ai oublié de vous dire mais j'ai écrit un livre, entier, un truc d'environ 230 pages et j'ai même des vélléités d'y trouver un éditeur.
Et donc je me balladais sur l'avenue, l'épaule ouverte etc ... lorsque nous arrivâmes en bas de l'église de la Trinité (je vous zappe la recherche éffrenée d'un cordonnier qui fait des clés, le passage à Opéra à la recherche (vaine) d'une gauffre et l'achat d'un magazine qui fait des romans-photos sur le poker (édifiant).
De là, il nous prit à la fois l'envie de nous adonner à un jeu débile consistant à se prendre en photo mutuellement en train de se prendre en photo, à la fois l'envie de nous adonner à un jeu débile consistant à être celui qui aura le moins de monnaie dans sa poche à la fin de la journée, et à la fois l'envie de monter jusqu'à la place de Clichy en vélib.
Votez pour l'idée la plus moisie en envoyant "Fanny Berrebi est le plus grand écrivain de ce siècle" au premier éditeur que tu trouveras.
C'est ainsi que nous nous rendîmes devant le distributeur de bicyclette dûment protégées contre le volage par un ingénieux système mêlant électronique, complications et menaces de prélèvement intempestif.
Je vous passe la montée dont la seule pensée me provoque instanément une douleur fulgurante au cuisseau, me fait battre les tempes et me dilate la rate et me félicite chaleureusement pour avoir réussi à intégrer chacun de mes tags dans ma note, dans une optique d'optimisation impressionnante de mon référencement naturel.
Et je signe Fanny, future chèv(r)e de projet web dégourdie, paraît-il ...
13:57 Publié dans Polésie et humeurs du jour | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : vocifération volage autour des vélléités de vélibataires
20 avril 2008
Ma vie mon oeuvre, épisodieux
Si vous avez manqué le début, c'est pas très grave puisque je m'apprête à faire un petit saut de vingt ans dans la chronologie du récit. Tout ce que vous avez à savoir, c'est que dans cette rubrique, je vous conte les éléments de ma vie qui ont contribué à faire d'une petite fille quelconque, une Fanny Berrebi.
Cette rubrique aurait aussi bien pu s'intituler : Les calembours de ma vie.
Année 2002
Comme vous le sauriez si vous aviez parcouru mon blog pas de fille, j'ai eu l'immense joie d'exercer les fonctions de conceptrice rédatrice dans une prestigieuse agence de pub(il)licite. Et c'est non sans fierté que j'avoue même y avoir cotoyé l'actuel monsieur Cécilia qui en était le Pédé général.
Je vous passe les premiers mois d'errance, au cours desquels il a fallu que je me familiarise avec les divers concepts abscons de ce monde, dans lequel le mot concept est lui-même un mystère.
Oh pis non je vous les passe pas tiens.
Un jour que nous étions en "débrief" qui faisait suite "au "brainstorming" qui avait fait suite au "brief", le "dircréa" s'énerve et tout en s'arrachant une mèche de cheveux nous demande sur l'air de la tosca Mais ou est le saut créatif laaaaaaaa il est oooooooouuuuuuuuu ?!!!
Moi, direct, m'imaginant en train de réaliser mon plus beau pas de danse, me contente de me taire en cherchant le rapport avec la campagne de promo des assurances OXO, tandis que le directeur artistique de mes rêves, lui répond qu'il est là, le saut créatif, dans le "concept" !!
Ah bon.
Alors moi, fine comme une Flammekueche, j'attends la fin de la réunion pour aller voir le "CR senior" (ça fait un peu mafia tout ça vous trouvez pas ?) et lui demande, ingénue : "c'est quoi un concept en fin de compte", tout en me trouvant un peu con.
Mais l'astre du jour par ma requête fut ému et me dit rayonnant d'amour "je vais commencer au début" (tribute to Les Wriggles qui m'ont offert un grand moment de bonheur lundi dernier).
Bref, au bout d'une dizaine de minute, j'avais compris que dalle, sinon que j'avais intérêt à prendre moi aussi l'air inspiré si je voulais me faire une place dans ce monde.
Au bout d'un an, rompue au langage de la pubarde, je me vis attribuer une "compète".
Fin de l'introduction
A cette époque, j'étais occupée à fantasmer à mort sur un grand type bouclé dont j'ignorais l'activité, sinon qu'il portait de beaux costumes de chef et qu'il trônait du côté des commerciaux.
OR je m'aperçus vite que la compète en question était menée par lui-même. C'est donc à lui que j'allais devoir présenter le projet réalisé avec mon "team", composé de moi et d'une "DA" qui me regardait avec des yeux de calamar et me disait "naaan mais attaaaa ça fait trop promo ça !!!" (où je m'aperçus que j'avais encore des lacunes en vocabulaire d'agence).
Un soir que nous bossâmes (novâmes) tard, j'en étais à me féliciter d'avoir mis mon petit débardeur tout décolleté puisqu'il était enfin venu, le moment de la présentation.
J'arrivai dans le bureau de l'objet de mes désirs, toute gonflée de cette arrogance qu'ont les filles de 25 ans lorsqu'elles ont des gros seins et un gros besoin de paraître professionnelles.
Lequel objet se contenta d'un coup d'oeil rapide au projet, armé d'un stylo grâce auquel il raya d'énormes parties du projet.
Heureusement pour la survie de ma petite fierté, il reluqua mes nénés à intervalles régulières pendant qu'il m'expliquait à quel point le client était chiant, qu'il fallait faire plus comme ça et moins comme ça, tandis que moi, liquide, je tâchais de garder un semblant de dignité en faisant "ouais ... hmm ouais je suis assez d'accord ... ils sont relous hein ? ouais j'sais ouais ... mais que veux-voulez-tu-vous, c'est comme ça hein..."
Suite à quoi il me rendit le stylo en m'expliquant un peu la vie au passage et comment il fallait faire des concessions créatives pour faire plaisir au client.
Armée de mon arrogance à toute épreuve, je le regardai droit dans les yeux et d'un air de total killeuse, lui asséna : "c'est pas mon STYLO" (j'écris en majuscule pour que vous puissiez bien saisir le suite, c'est important).
(impressionnant hein ?!!)
Ce à quoi il répondit "moi non plus c'est pas mon style, mais c'est comme ça" avant de s'en aller vers d'autres responsabilités indispensables à la survie de la nation.
Bien que je crus mourir ce jour là, je vous prie de croire que mon existence eu l'occasion depuis, d'explorer encore plus loin les tréfonds du calembour et de la honte.
Ne ratez pas le prochain épisode ...
13:40 Publié dans Ma vie, mon oeuvre | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : publicis dans un violon
09 avril 2008
Suis-je un blog de fille(s) ?
Alors je me pose la question (et puis je vous la pose à toi qui me lis) : suis-je un blog de fille(s) ?
Ensuite, je me dis que la première question à poser est : Qu'est ce qu'un blog de fille(s). Un blog d'une fille pour les autres filles ? Un blog juste pour les filles même s'il est écrit par un babouin bien épilé (comme on en croise parfois) ?
Pourquoi Babouin ? Parce que j'ai entendu un babouin dire "lol", tu me crois ou tu me crois pas, de toute façon je suis assez menteuse comme personne.
Ou, pour en revenir à ma question : un blog écrit par une fille à destination de toute personne étant prête le temps d'un instant à échanger une partie négligeable de son cerveau contre un peu de fraicheur et de légereté.
BREF.
Ces deux questions en amènent une troisième. Ou plutôt en apportent, car les questions n'ont pas de mains, ça se saurait (en revanche elles ont des fesses, mais je vous expliquerais ça plus tard) : qu'est ce qu'une fille.
Sauf que cette question là, on s'en fout complètement donc on en revient à la question originelle : suis-je une fille... non, suis-je un blog de fille(s) et si oui, mets-je un s à fille, ou pas. Et accessoirement, pourquoi la ratatouille, mais nous traiteront de ce sujet lors de nos prochains entretiens.
xxx Ca va je vais bien et toi ? xxx
Si l'on en croit mes divers slogans et autres exactions marketing destinées à faire croire au monde que j'avais bien un objectif clair en créant mon blog : oui.
Pour rappel, le mot d'ordre ici, c'est Liberté d'expression Capillaire, Blonde insi(pi)de et surtout cette phrase qui lors de mon ascension à la famousité mondiale fera son apparition dans la base de données d'Evène : "Coucher pour réussir, c'est toujours un bon moyen de coucher".
Ce qui me paraît, sinon féminin, du moins complètement con.
Bref, je sais pas tellement pourquoi je disais ça, mais je réflexionnais sur la creusi... creuseté ... creusistance ? ... et le nombrilisme inhérent à la condition de blogueuse et surtout à celle de blogueuse invitée à des soirées.
Parce que bon, à mon époque (attention retour d'âge en cours, ne pas déranger), on devenait une blogueuse célèbre en rien. Juste parce que t'avais fait un texte plutôt cool ou tu racontais comment t'avais parcouru toute l'avenue de clichy avec ton collant qui te descend sous les fesses, bam t'étais de toutes les partys, c'était la fête on s'en foutait, une véritable partouze de neurones, les années 70 du blogging si tu veux.
Aujourd'hui, pour peu que tu veuilles avoir un commentaire, faut lancer l'artillerie marketing à coups de préoccupations existentielles autour du vernis à ongles, citer au moins trois marques dans ta note, taguer le tout en bonne et due forme, commenter consciencieusement 25 blogs plus ou moins influents, faire une opération chez les influenceurs, répondre à une annonce chez Blogbang, contacter BRM, Tribeca (c'est la même chose non ?) et Buzztrucmuche, se déguiser en clowm pour répondre aux exigeances de tes annonceurs et bien entendu, être incollable sur un domaine : cuisine, mode, nouvelles technologies ou encore la taille de sexe moyen chez les divorcés entre 30 et 40 ans habitant entre Odéon et Montparnasse.
C'est plus comme avant ma pauv dame.
C'est ainsi que je me retrouvai un soir entourée de mes a(l)colyte, vieilles de la vieille du blogging de gonzesses, à deviser sur ... non en fait on devisait pas vraiment, on se marrait comme des baleines entourées de macarons (je dis pas ou j'étais, désolée pour Madame Ladurée qui a pris la peine de m'accueillir, mais si je dis ou j'étais je fais de la pub et moi je fais pas de pub (ou alors je fais semblant de pas faire exprès d'avoir déjà dit ou j'étais (putain ce que je suis maline quand même (bref)))).
Et puis j'ai déballé mes soixante douze cadeaux que j'ai eu ce soir là, non sans émettre un petit rot à la pensée du champagne ingurgité (je suis une personne dans le vent que veux tu) et je me suis dit que de toute façon, j'étais bien trop flemmarde/alcoolique/solitaire/cynique/de mauvaise foi/cochez toutes les cases ça marche, pour être invitée partout.
Sortir oui, mais sortir bien.
C'était : pour vous jeunes blogueuses une vraie leçon de note qui sert à rien et qui n'a même pas l'avantage d'être drôle.
ne me remerciez pas
12:57 Publié dans Buzzer pour réussir | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : vulve béante (voila qui justifiera une bonne fois cette requete
03 avril 2008
Le gnere de turc que j'ardoe
Sleon une édtue de l'Uvinertisé de Cmabrigde, l'odrre des ltteers dnas un mot n'a pas d'ipmrotncae, la suele coshe ipmrotnate est que la pmeirère et la drenèire soit à la bnnoe pclae. Le rsete peut êrte dnas un dsérorde ttoal et vuos puoevz tujoruos lrie snas porlblème. C'est prace que le creaveu hmauin ne lit pas chuaqe ltetre elle-mmêe, mias le mot cmome un tuot.
10:29 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : mots de tête




