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bistrot

  • Gamay ô grand Gamay

    Sur la note précédent la note précédente (la simplicité c’est un peu comment dire : mon cheval de bataille et fontaine), j’arborais plus ou moins fièrement une réplique en pixel de ma tronche buvant du nectar de raison…sin, pardon.

     

    Et je tenais à partager avec mon lectorat bien adoré le contexte d’une soirée où spirituel et spiritueux se sont mêlés en une folle danse gastr(onom)ique qui s’est terminée dans mon cul. Si c’est vrai en plus.

    bb0e469999a3b15372382d20388dc8e8.jpgN’étant pas du genre à boustifayoter dans les after work et autres soirées mondaines, je me suis rendue à Place de Clichy, non pas pour y trouver Chouchou mais plutôt un restaurant, armée de ma petite sœur et de notre cousine, nous avons découvert sis une sorte de vieux bistrot parisien tout à fait charmant, de ceux où l’on vous change les couverts entre chaque plat, comme j’aime quoi. 

     

    Are you talking to me ?

    La nourriture était d’une fabulosité que Ratatouille à côté c’est l’histoire d’un fast-food, largement accompagnée d’un petit Gamay dont j’aimerais bien que vous me donniez des nouvelles parce que je pense souvent à lui.

    C’est  peu près à la deuxième moitié de la première bouteille que nous avons eu l’idée de jouer à « Gamay ô grand gamay », un jeu simple sur le principe duquel on énonce une phrase de type « gamay (que vous remplacerez par jamais pour les gens qui boivent du Bourgogne) ô grand gamay, je n’ai participé à un concours de lancer de nains ». Celui qui donne tort à l’affirmation boit. En général, les affirmations tournent autour du sexe. Autant dire que j’ai rapidement été bourrée…

    Le tout, parsemé de petits calembours bien noyés, lesquels je vous livre en vrac :

    « Il ne faut Gamay dire Gamay »

    « Demain ne meurt Gamay »

    « Gamay sans ma fille »

    « Mieux vaut tard que Gamay »

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    Oh putain t'es souple !

    C'est pas ma jambe c'est mon bras ...

     

     

     

     

    Sous le regard hostile de notre voisine de table, vraisemblablement frustrée par le bel homme en face d’elle qui n’était pas son mari. Ou alors si mais très peu. Lequel en se levant, au lieu de poser galamment la fourrure sur les épaules de sa dame, préféra poser son fou rire (je soupçonne qu’il y pensait depuis l’apéro) puisqu’il me regarda, pointa vers moi son doigt mutin, mais à l’allure moite et me dit en riant « il n’est Gamay trop tard pour bien faire ». Ce à quoi j’ai répondu en montrant ma gorge comme une dinde en passe d’être gavée (si vous me permettez l’expression) et gloussant comme la même dinde en passe d’être fourrée (et si vous ne me permettez pas l’expression je m’en fous, voila).

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    Regarde comme j'imite bien la dinde !

     

     

     

     

     

     

     

    Je te passe le regard de la pécore d’en face et te propose, cher lecteur, de me faire part, toi aussi, de tes petits calembours de la Loire.

    Et si j’obtiens de belles réponses, je vous raconte, demain, comment par la suite nous nous sommes

    rendues dans un bar du côté de Pigalle, sur la route duquel j’ai eu la grande surprise de m’apercevoir le lendemain que j’avais acheté des choses … (alors si je suis pas la marketing queen là je veux bien que tu me paie une paire de chaussures tiens).

     

    A suivre …