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vocifération volage autour des vélléités de vélibataires

  • Ma toute toute première Velib party

    Introudufion

    (ou l'on conçoit la grossièreté comme le dernier rempart contre le statut de blog de fille) 

     

    Tout d'abord, je souhaite éclaircir un peu la note d'hier qui n'a pas remué l'enthousiasme des fuels, car il semblerait que le processus subtil menant à la loose ultime put être mal comprise du pékin express. C'est pourquoi je vous la refais rapidement : 

     

    Le monsieur : C'est très beau ce que vous avez fait mais c'est pas ça qu'il faut faire.

    Moi :  Non mais attends monsieur, c'est moche.

    Monsieur : Non, c'est pas moche, c'est juste pas classe, mais c'est ce que le client veut, et nous autres on aime faire ce que le client veut, même si ce que le client veut c'est pas classe.

    Moi : Oui enfin bon, bof, quand même, c'est moche ...

    Monsieur, me tendant le stylo, acquiesce d'un air entendu 

    Moi (dans un élan de vocifération farouche) : c'est pas mon stylo !

    Monsieur (sourd en fin de mot) : moi non plus c'est pas mon, style mais c'est comme ça. 

    Moi : euh ... argh ...

     

    ------------------

     

    C'est sans doute pas plus clair mais j'aime à me souvenir comme on est peu de choses en matière de ridicule.

     

    BREF !

     

    J'en étais à vous raconter comment j'ai réalisé hier ma toute première expérience de vélibataire en compagnie de mon ami Tybo de Santabarbablog.

     

    Tout a commencé par une loooongue marche partant de la place de l'étoile aux tuileries, en passant par la concorde, sans mes savates, parce que je vois pas bien ce que j'aurais pu en faire, mais avec le poids de trois manuscrits de 232 pages sur l'épaule droite que j'ai eu la bonne idée d'aller faire relier le matin même.

     

    Oui, parce que j'ai oublié de vous dire mais j'ai écrit un livre, entier, un truc d'environ 230 pages et j'ai même des vélléités d'y trouver un éditeur. 

    Et donc je me balladais sur l'avenue, l'épaule ouverte etc ... lorsque nous arrivâmes en bas de l'église de la Trinité (je vous zappe la recherche éffrenée d'un cordonnier qui fait des clés, le passage à Opéra à la recherche (vaine) d'une gauffre et l'achat d'un magazine qui fait des romans-photos sur le poker (édifiant). 

    De là, il nous prit à la fois l'envie de nous adonner à un jeu débile consistant à se prendre en photo mutuellement en train de se prendre en photo, à la fois l'envie de nous adonner à un jeu débile consistant à être celui qui aura le moins de monnaie dans sa poche à la fin de la journée, et à la fois l'envie de monter jusqu'à la place de Clichy en vélib.

     

    Votez pour l'idée la plus moisie en envoyant "Fanny Berrebi est le plus grand écrivain de ce siècle" au premier éditeur que tu trouveras.

     

    C'est ainsi que nous nous rendîmes devant le distributeur de bicyclette dûment protégées contre le volage par un ingénieux système mêlant électronique, complications et menaces de prélèvement intempestif.

     

    Je vous passe la montée dont la seule pensée me provoque instanément une douleur fulgurante au cuisseau, me fait battre les tempes et me dilate la rate et me félicite chaleureusement pour avoir réussi à intégrer chacun de mes tags dans ma note, dans une optique d'optimisation impressionnante de mon référencement naturel.

     

    Et je signe Fanny, future chèv(r)e de projet web dégourdie, paraît-il ...